LEPREST SYMPHONIQUE

Cité comme « le Rimbaud du XXè sciècle » par Jean d’Ormesson, ou comme « l’un des plus foudroyants auteurs de chansons au ciel de la langue française » par Claude Nougaro, force est de constater qu’Allain Leprest avait le talent de réunir les contraires. Rien d’étonnant que cet immense auteur qui raconte si bien les destins ordinaires ait rêvé de se voir un jour habillé de symphonique. Ce vœu a été exaucé en 2011, l’année de sa disparition, par l’enregistrement d’un album avec son producteur Didier Pascalis. C’est animé par ce même souci de créer des passerelles entre des mondes qui se côtoient sans bien se connaître, que l’ONPL a initié ce projet de Leprest en Symphonique à Nantes les 24, 25 et 26 janvier puis en tournée dans la région Pays de Loire à l’automne. Quatre artistes aux parcours différents et un orchestre sont ici unis par le même souci d’exigence : Clarika, Sanseverino, Cyril Mokaiesh et Romain Didier, compagnon de route d’Allain et orchestrateur de ce « Leprest en Symphonique ».

DANS CE PIANO TOUT NOIR

 

Ce spectacle me tient à cœur parce que j’ai choisi d’y chanter uniquement mes compositions, à part trois chansons qui ne sont pas de moi et que j’ai choisies car je n’avais pas d’équivalent dans mon répertoire pour parler de ce qui me tenait à cœur. Le reste, ce sont des textes écrits depuis les années 80. J’aborde un peu tous les thèmes qui préoccupent l’être humain, l’enfance, l’adolescence, la rencontre, le premier amour, la nostalgie, toute la vie en somme. J’ai choisi un chemin qui me semblait bucolique.

VU de l'île

Romain Didier présentera en Suisse avec Federico Leonardi une partie de son répertoire accompagné par un pianiste de jazz de Sardaigne, Alessandro Di Liberto. Une vidéo de promotion est disponible ICI.